• C’est parti! Le chemin de randonnée hivernale est bien aménagé. Photo: Randy Schmieder

    C’est parti! Le chemin de randonnée hivernale est bien aménagé. Photo: Randy Schmieder.

  • Une épaisse couche de neige et un panorama grandiose. Photo: Randy Schmieder

    Une épaisse couche de neige et un panorama grandiose. Photo: Randy Schmieder.

  • Depuis cet endroit, on redescend vers la civilisation. Photo: Randy Schmieder

    Depuis cet endroit, on redescend vers la civilisation. Photo: Randy Schmieder.

  • Le soleil chauffe bien parfois, mais il y a également des tronçons ombragés.Photo: Randy Schmieder

    Le soleil chauffe bien parfois, mais il y a également des tronçons ombragés.Photo: Randy Schmieder.

  • Il est possible de faire halte à l’aire de grillade de Mühlemad. Photo: Randy Schmieder

    Il est possible de faire halte à l’aire de grillade de Mühlemad. Photo: Randy Schmieder.

  • Après chaque virage, on s’émerveille du panorama. Photo: Randy Schmieder

    Après chaque virage, on s’émerveille du panorama. Photo: Randy Schmieder.

  • Une étable dotée d’une vue imprenable que semblent apprécier aussi ces vaches. Photo: Randy Schmieder

    Une étable dotée d’une vue imprenable que semblent apprécier aussi ces vaches. Photo: Randy Schmieder.

    Weissenberge • GL

    Calme hivernal et glisse pour la fin

    Les Weissenberge, ou «montagnes blanches», ont un nom prometteur. Randonner au beau milieu de ces sommets, apprécier le calme loin du quotidien et du stress, éprouver la force de la nature sans foule sur les pistes et alentour est un véritable baume pour l’âme. Depuis Matt, le téléphérique amène les amateurs de soleil jusqu’aux Weissenberge. Les marcheurs qui, après l’effort, souhaitent redescendre en luge feront bien d’en emporter une avec eux. Le chemin de randonnée hivernale, aménagé et facile, fait le tour du village en proposant un panorama sur la vallée de Sernftal et les montagnes environnantes parmi lesquelles se distinguent le Fanenstock, le Foostock et le Charenstock. Bien dégagé, l’itinéraire permet de marcher en plein soleil. On peut prendre des forces dès le début au restaurant Zum Weissenberg ou à l’auberge Edelwyss. Le chemin monte très légèrement et passe devant des maisons de vacances et des étables glaronnaises. Après avoir franchi la dernière, on entre dans le royaume de la nature. On traverse des groupes d’arbres clairsemés, qui prodiguent un peu d’ombre par endroits, et des prés enneigés, le regard toujours rivé sur les sommets. L’aire de grillade couverte près de Mühlemad, où l’on peut aussi s’asseoir, permet de se reposer en admirant la vue grandiose. Lentement, les randonneurs continuent à progresser dans ce paysage idyllique jusqu’à ce qu’une pente douce indique que l’on revient au village. Si l’on a fait le plein de sérénité, on enfourchera sa luge pour franchir les trois kilomètres qui mènent au bas de la vallée par la gorge de Chrauchbachschlucht en passant devant le restaurant Zum Weissenberg.

    Information

    On accède à Matt (téléphérique) en bus depuis Schwanden.

    Wirtschaft Weissenberg, 055 642 11 90, www.wirtschaft-weissenberg.ch

    Auberge de montagne Edelwyss, 055 642 24 26, www.berggasthaus-edelwyss.ch

    Randonnée n° 1592

    Publié sur 2020 ‒ Présenté par Suisse Rando

    Vera In-Albon

    Parcours de la randonnée

    Afficher sur swisstopo
    Weissenberge
    0:00
    0:00
    Wirtschaft zum Weissenberg
    0:10
    0:10
    restaurant
    accommodation
    Stigerberg
    0:35
    0:25
    Schiben
    0:50
    0:15
    Mülimaad
    0:55
    0:05
    fireplace
    Engisboden
    1:00
    0:05
    Hoschet
    1:15
    0:15
    Weissenberge
    1:24
    0:09

    Propositions de randonnées

    Sortie aisée sur la pittoresque Mettmenalp N° 2306
    Mettmen • GL

    Sortie aisée sur la pittoresque Mettmenalp

    Sur le pittoresque alpage Mettmenalp, à 1600 mètres d’altitude, les animaux vivent en sécurité depuis des siècles. Une réserve de chasse a été créée ici et autour du Kärpf dès 1548. Considérée comme le plus ancien site de protection de la faune d’Europe, cette réserve de 106 kilomètres carrés compte parmi les plus grandes de Suisse. L’accès se fait par le téléphérique Kies-Mettmen. Pour arriver à la station inférieure, il faut réserver au préalable une place assise à bord du Mettmenbus. Il n’est pas possible de venir en voiture. La randonnée en raquettes commence à la station supérieure de Mettmen. De là, le circuit suit les indicateurs roses de l’itinéraire Suisse Mobile 985. Après une quinzaine de minutes et quelques virages raides, il arrive à la bifurcation vers le Naturfründehuus Mettmen. Les personnes qui le souhaitent peuvent faire une première halte ici. Le chemin traverse ensuite un haut marais enneigé féérique. En hiver, l’endroit peut encore être dans l’ombre le matin. Il est donc recommandé de ne pas partir trop tôt. Dans la neige, diverses traces d’animaux sont visibles. Comme il s’agit d’une réserve naturelle, il faut rester sur l’itinéraire balisé. Avec un peu de chance, il est néanmoins possible d’observer des chamois, des bouquetins, des renards ou des lièvres variables. Quand la plaine s’achève, une courte montée raide s’ensuit, puis le chemin traverse une forêt de sapins et de pins et passe à côté de stalactites scintillantes. Enfin, le barrage escarpé de Garichti apparaît sur la droite. Il retient le lac éponyme, ouvert à la pêche sur glace de mi-janvier à fin février. Les plongeons huards s’amusent eux aussi dans l’eau froide. Avec une vue sur l’imposant Glärnisch, l’itinéraire reprend la direction du téléphérique. Une visite au restaurant de l’hôtel de montagne Mettmen est un bon moyen de clore cette sortie.
    Géologie et belles vues au-dessus d’Elm N° 2304
    Empächli • GL

    Géologie et belles vues au-dessus d’Elm

    L’itinéraire en raquettes de Bischofalp, au-dessus d’Elm, prouve que l’on peut voir et vivre beaucoup de choses même sur un parcours assez bref. Durant près de deux heures et demie de marche, le circuit de 5 kilomètres offre des vues merveilleuses. La télécabine monte en quelques minutes d’Elm à la station supérieure d’Ämpächli. Dès le début, on découvre quatre phénomènes géologiques impressionnants de l’autre côté de la vallée. Tout d’abord, le chevauchement principal de Glaris mondialement connu, une ligne claire dans la roche sous les Tschingelhörner. Un peu plus haut, voici le Martinsloch, un trou de 19 mètres sur 22, et plus haut encore, l’endroit où une grande partie du flanc est du Tschingelhorn s’est effondré en octobre 2024. Enfin, au-dessus d’Elm, on voit le site du grand éboulement qui, le 11 septembre 1881, emporta le Plattenberg – comme on l’appelait alors – en raison d’une extraction inappropriée de l’ardoise, causant la mort de 114 personnes. Le premier kilomètre et demi du parcours en raquettes emprunte un large chemin de randonnée hivernale bien préparé et traverse tantôt la forêt, tantôt des clairières. On arrive au Hängstboden, un ensemble pittoresque de simples chalets et étables. Autrefois, les paysans, lorsqu’ils étaient à l’alpage, dormaient dans ces «Ghaltigen» et y stockaient le foin. On atteint rapidement le terrain dégagé au-dessus de la limite de la forêt, d’où l’on admire tout le panorama, du Piz Segnas au Hausstock en passant par le Vorab. Une tour d’observation de la faune sauvage en bois est installée en bordure de forêt. Au point culminant, à 1770 mètres d’altitude, une petite cabane permet de faire une pause agréable en profitant de la vue. Le chemin passe ensuite par l’auberge animée de Bischofalp, à côté de la piste de ski, puis par le Hängstboden, avant de revenir à Ämpächli.
    Randonnée familiale en raquettes à Bannalp N° 1800
    Chrüzhütte • NW

    Randonnée familiale en raquettes à Bannalp

    Une petite secousse et les portes du téléphérique bleu s’ouvrent sur un panorama alpin imposant. Les sommets Walenstöcke, Sättelistock et Ruchstock dominent Bannalp, tels des gardiens silencieux. Ce décor majestueux attire les amateurs de raquettes et de ski, mais la région n’est pas bondée. Avec ses 3 km de longueur et 140 m de dénivelé au total, l’itinéraire de raquettes à neige parfaitement niché dans le paysage est plutôt court, mais varié et donc adapté aux familles. En décembre et en janvier, les immenses montagnes font cependant de l’ombre à Bannalp, située à 1700 m d’altitude. Il est donc préférable de s’y rendre en février ou en mars. Quiconque ne possède pas d’équipement peut le louer à la station inférieure. L’itinéraire balisé descend de la station supérieure vers l’ouest à travers une forêt de sapins clairsemée. Le sentier est parsemé de traces laissées par des animaux: mais lesquels? Lorsque la chapelle en bardeaux apparaît sur la gauche, il est possible de faire une boucle supplémentaire autour de l’auberge de montagne Bannalpsee (fermée en hiver). Le lac de retenue enneigé, respirant la tranquillité, ne permet pas d’imaginer les tensions de la Landsgemeinde nidwaldienne de 1934. La population avait alors exigé la construction du mur de barrage et la production de son propre courant électrique, allant à l’encontre des souhaits du monde politique et économique. Traversant un terrain dégagé, le chemin longe le lac et monte en direction de l’auberge de montagne Urnerstaffel. La construction en béton est certes surprenante, mais le café, le sirop ou les röstis croustillants nous la font oublier. Quinze minutes plus tard, on arrive au téléphérique et prend congé de ces gardiens silencieux.
    Dans les pas de saint Martin N° 1201
    Empächli • GL

    Dans les pas de saint Martin

    Les montagnes se dressent vers le ciel dans ce coin des Alpes glaronnaises. Près des cimes, on voit le soleil traverser une merveille de la nature, bien visible même de l’autre côté de la vallée. Il s’agit du «Martinsloch», un trou de près de 20 mètres de large dans la roche, au niveau de l’imposant mont Tschingelhorn. La légende raconte l’histoire d’un berger appelé Martin qui gardait son troupeau du côté d’Elm quand un jour, un géant venu de Flims voulut lui voler ses moutons. Il défendit ses bêtes avec ardeur et finit par lancer son bâton sur le géant, qui manqua sa cible et vint frapper la paroi rocheuse de la montagne. Il y eut un grondement effrayant et des pierres déboulèrent dans la vallée. Depuis, il y a un trou dans la roche, le «Martinsloch». Sa vue époustouflante s’offre au randonneur qui arpente le domaine skiable d’Elm en hiver, depuis la station d’altitude d’Ämpächli jusqu’à l’auberge Munggä Hüttä. Les télécabines amènent les randonneurs à 1485 mètres d’altitude. De là, le chemin continue de monter progressivement pendant une heure et demie environ, traversant des forêts de sapins et passant devant de magnifiques granges de bois enneigées, en direction de Hengstboden. La route se poursuit sur des sentiers damés étroits et de larges chemins de promenade vers l’alpe Bischofsalp, jusqu’au domaine skiable. On traverse la piste à deux reprises, puis un petit pont pittoresque avant la montée finale, qui conduit à l’ultime bout de forêt. Enfin, la dernière ligne droite mène à la terrasse de la Munggä Hüttä, une auberge rustique juchée à 1740 mètres d’altitude, qui donne envie de prendre un long bain de soleil. Au chaud dans une fourrure, on peut s’installer sur une chaise longue pendant que des plats délicieux sortent de la cuisine comme par magie. La descente se fait par le même chemin. On retrouve la vue splendide sur les sommets accidentés glaronnais et le soleil qui perce à travers le Martinsloch. La montagne est un monde enchanté, en particulier ici.

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    Glarus Sud-Est de la Suisse Randonnée d'hiver Hiver faible

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